Paul GIACOBBI a interpellé le Premier ministre, hier après midi, lors du débat consacré à la crise financière et bancaire, à l'Assemblée nationale.
Fustigeant un gouvernement auquel il a reproché un aveuglement face à la gravité de la crise et de ses causes, le député de la seconde circonscription de Haute-Corse a dénoncé "les effets d'annonce tandis que notre assemblée se contente d'un débat à la sauvette qui ne sera suivi d'aucun vote, pas même d'un plan, encore moins d'un texte ". Critiquant par ailleurs "l'affirmation péremptoire selon laquelle les banques françaises ne risquent pas de faire faillite inquiète plus qu'elle ne rassure".
Paul GIACOBBI a posé les trois questions suivantes : "depuis un an que la crise financière est une évidence mondiale, européenne et française, quelles diligences avez vous menées, avec la direction du Trésor, l'AMF, la Banque de France entre autres pour évaluer le risque rigueur de liquidité et le besoin en fonds propres qui ne peuvent être apportés que par l'État pour nos établissements de crédit ? La Grande-Bretagne prévoit que l'État interviendrait à hauteur de 57 milliards d'euros en apport de fonds propres pour sauver ses banques ? Quel est notre plan de sauvetage et quelles sommes envisagez vous de consacrer à ces prises de participation de l'État en France ? Le cas échéant comment allez vous financer de telles interventions ?"
Fustigeant un gouvernement auquel il a reproché un aveuglement face à la gravité de la crise et de ses causes, le député de la seconde circonscription de Haute-Corse a dénoncé "les effets d'annonce tandis que notre assemblée se contente d'un débat à la sauvette qui ne sera suivi d'aucun vote, pas même d'un plan, encore moins d'un texte ". Critiquant par ailleurs "l'affirmation péremptoire selon laquelle les banques françaises ne risquent pas de faire faillite inquiète plus qu'elle ne rassure".
Paul GIACOBBI a posé les trois questions suivantes : "depuis un an que la crise financière est une évidence mondiale, européenne et française, quelles diligences avez vous menées, avec la direction du Trésor, l'AMF, la Banque de France entre autres pour évaluer le risque rigueur de liquidité et le besoin en fonds propres qui ne peuvent être apportés que par l'État pour nos établissements de crédit ? La Grande-Bretagne prévoit que l'État interviendrait à hauteur de 57 milliards d'euros en apport de fonds propres pour sauver ses banques ? Quel est notre plan de sauvetage et quelles sommes envisagez vous de consacrer à ces prises de participation de l'État en France ? Le cas échéant comment allez vous financer de telles interventions ?"

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